Colette Bonzo - peintre (1917-1967)

Colette Bonzo en 1962 Colette Bonzo est née à Saron-sur-Aube, petit village champenois, le 10 août 1917. Après des études de lettres à la Sorbonne, elle rencontre, à la veille de la seconde guerre mondiale, Élie Bontzolakis, qu’elle épouse à Paris en 1939. Désormais elle vit essentiellement dans la capitale où son mari est médecin. Un vaste appartement, rue Richer, près des Grands Boulevards, réunit cabinet médical et atelier.

Colette Bonzo, toute jeune, était douée pour le dessin (et le violon) mais elle va, jeune fille, commencer à écrire des poèmes et des contes qui seront salués par Paul Fort. Pendant la guerre, son mari, passionné d’art, la pousse à peindre. D’emblée, d’instinct, elle s’affronte à des toiles de très grands formats, aux couleurs et aux formes d’un lyrisme violent. Proches de l’Expressionnisme, ses œuvres abordent le plus souvent des thématiques sociales, politiques et religieuses. De nombreux portraits, des nus, des natures mortes, d’immenses roseraies, de très nombreux fusains et pastels participent également de l’œuvre.

Dès ses premières expositions à Paris, de nombreux critiques d’art soulignent l’originalité et la force de l’œuvre de Colette Bonzo. Ils seront relayés par des historiens de l’art, des écrivains, des conservateurs de musées. Bernard Dorival, l’un des fondateurs du Musée National d’Art Moderne, la rattache à “cette famille spirituelle qui compte un Goya, un Daumier, un Soutine : une œuvre conçue sans aucun souci des modes éphémères et des poncifs du jour, en accord en revanche, avec la sensibilité et l’évolution générale de l’art”.

La santé, extrêmement fragile, de Colette Bonzo, ne l’empêche pas de peindre avec acharnement et d’exposer très régulièrement dans galeries et salons à Paris, en province et à l’étranger.

Colette Bonzo se mêlait peu au climat artistique parisien de l’époque. Elle poursuivait une voie relativement solitaire, en marge des courants des années 1950-1960 (École de Paris, prédominance de l’abstraction, etc.). En 1976, l’écrivain et critique d’art Mal-Pol Fouchet écrivait dans sa préface à la rétrospective Colette Bonzo au Château de Saint-Ouen, près de Paris : “(…) Depuis plus d’un siècle, la peinture, préoccupée d’être un langage autonome, a montré de l’ostracisme envers toute signification qui ne fût pas d’ordre strictement plastique. Sans nul doute cette démarche était-elle nécessaire dans la mesure où le sujet noyait l’art dans la littérature et faisait prendre celle-ci pour la réalité picturale. Libérer la peinture du sujet était utile ; nous n’avons pas fini d’en recevoir les bénéfices, ni d’en louer les réussites. Il reste néanmoins que le sujet n’est pas incompatible avec le langage plastique, dès lors qu’il ne vient pas de l’extérieur, mais naît au plus profond de l’artiste. Songeons au Guernica de Picasso, à ses Massacres de Corée.” Et de poursuivre : “Colette Bonzo peignit des œuvres dont les titres indiquent sans ambiguité le sens. Parce que ce sens résulte chez elle d’une humanité, d’une spiritualité profondes, ses toiles ne cèdent pas au pittoresque ni à l’anecdotique. Tout évènement acquiert, dans ses tableaux, une valeur permanente.”

Dans le même texte, Max-Pol Fouchet disait l’amour du peintre pour la couleur, vécue comme “intensité psychique” et “pulsion intérieure”, la “sûreté” du dessin, et les dimensions de fresque de l’œuvre. L’écrivain soulignait ainsi l’originalité de l’œuvre, la voie périlleuse qu’elle suivait au regard des courants plastiques dominants, expliquant du même coup certaines des raisons qui l’avaient mené à un purgatoire dont elle n’est pas encore sortie.

La mort prématurée en 1967 de Colette Bonzo à l’âge de 49 ans allait faire le reste. Les projets alors en cours (expositions au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles et à Moscou) s’effondrent. Pour que les tableaux ne soient pas dispersés au fil de ventes, son mari les retire du circuit marchand. L’œuvre ne circule plus. Les circuits institutionnels sont également fermés. Il faut, dit-on, attendre que le temps passe, pour qu’une reconnaissance survienne.

Colette Bonzo et l’Ardèche

En 1957, Colette Bonzo a le coup de foudre pour l’Ardèche. Avec son mari, elle acquiert le petit Château du Pin, à Fabras, dans les Cévennes ardéchoises. Lieu de vacances mais aussi de travail où elle installe un atelier. De son vivant, en 1962, puis à deux reprises après sa mort (en 1967 et en 1993) le Château d’Aubenas lui consacrera des rétrospectives.  Une série de grands fusains sera également exposée au Château de Voguë en 1994. Une  importante rétrospective  a eu lieu en 2011 au Château-Musée de Tournon. La Ville d’Aubenas possède un tableau de Colette Bonzo, présenté au Dôme Saint-Benoît, la Ville de Vals-les-Bains une oeuvre présentée à l’hôtel de ville, dans le bureau du Maire. A la suite d’une donation en 2012, plusieurs oeuvres (dont une série de très grands tableaux) figurent dans les collections du Château-Musée de Tournon-sur-Rhône (Musée de France).

Depuis 1994, une grande partie de son œuvre (près de 400 peintures, dessins, fusains et gravures) est conservée au Château du Pin. Une association Loi 1901 qui porte son nom (Association Colette Bonzo) y organise chaque été une exposition thématique de son travail. Un des buts de cette association est de diffuser dans des lieux publics l’œuvre du peintre et d’arriver, à terme, à lui trouver sa juste place dans des collections publiques nationales ou régionales.

BIOGRAPHIE DE COLETTE BONZO

1917 - Naissance le 10 août à Saron-sur-Aube en Champagne. Une mère d’origine bourguignonne et paysanne, un père venu du Nord, officier. Vie itinérante : Paris-Rouen-Strasbourg-Paris. Très jeune, attirance de la musique, du dessin, de la littérature.

 Colette Bonzo enfant, à Saron-sur-Aube.

1936-37 - Fin d’études secondaires. Licence de Lettres. Premiers écrits. Rencontre de Paul Fort qui préface un premier recueil de poèmes : “Le chœur des petites voix”.

 Colette Bonzo à 17 ans - Paris (photo Jean-Pierre Cambier)Colette Bonzo à 20 ans dans les Jardins du Luxembourg, à Paris (photo Jean-Pierre Cambier).Colette Bonzo à 20 ans, avec sa mère Marthe Cambier, à Paris (photo Jean-Pierre Cambier).

1939 - Mariage avec un jeune médecin d’origine grecque, Elie Bontzolakis, passionné d’art et de littérature. Premières peintures épisodiques. Pendant la guerre, vie nomade : la Somme-Paris-Quimper-Paris à Saint-Germain-des-Prés, puis Montparnasse, enfin installation définitive rue Richer, à Paris dans le IXe arrondissement.

Colette Bonzo et son mari Elie Bontzolakis en 1940.Colette Bonzo vers 1950.

1946 - Première exposition Galerie Visconti, rue de Seine (Paris). Un premier visiteur - enthousiaste - : Picasso. Exposition Galerie Duthoo à Tours. Naissance de son fils Christian. Rencontre de Bernard Dorival, Conservateur du Musée National d’Art Moderne et de Michel Florisoone, Conservateur au Musée du Louvre, qui l’encouragent.

 Colette Bonzo et son mari Elie Bontzolakis en 1947 dans leur appartement de la rue Richer, à Paris (Photo Cauvin).

1948 - Passage ultra-rapide à l’Atelier Lhote… Désormais elle travaille seule.
1949 - Tuberculose. Deux ans de lutte où elle continue à travailler.
1952 - Prédominance de la peinture (mais elle continue épisodiquement à écrire). Exposition d’une série de toiles monumentales à la Galerie du Bac (Paris).

 Colette Bonzo dans son atelier parisien en 1952 (photographie Jean-Pierre Cambier).


1953 - Exposition Galerie Tronche (Paris).
1954 - Participation (qui continuera par la suite) à plusieurs salons : Jeune Peinture, Indépendants, Populiste, Art Sacré, Nationale, Comparaisons, Automne, Biennale de Menton etc. Participation aux expositions de la Jeune Peinture française au Japon et en Allemagne.
1956 - Exposition Galerie Cerbelaud (Paris).
1957 - Exposition à Londres, à l’Institut Français du Royaume-Uni.

Colette Bonzo et son mari Elie Bontzolakis en 1959 devant le Château du Pin (photo Jean-Pierre Cambier).Colette Bonzo devant le Château du Pin en 1960 (Photo Dauphiné Libéré)Colette Bonzo et son mari Elie Bontzolakis, à Fabras, en 1960 (photo Jean-Pierre Cambier).Colette Bonzo et Basile dans la galerie du Château du Pin en 1960 (Photo Dauphiné Libéré)

Colette Bonzo et Basile, pigeonneau apprivoisé, à Paris, en 1960 (Photo Jean-Pierre Cambier)

1960 - Exposition de groupe Galerie Boissière (Paris).
1962 - Salon d’Automne, salle Lorjou (Grand Palais, Paris). Exposition Galerie Vendôme (Paris). Publication aux Editions Manuel Brüker d’un livre de gravures, “La Peine capitale”, avec un texte du romancier Henri Quéffelec. Rétrospective au Château d’Aubenas (Ardèche). Début du cancer dont elle mourra. Elle commence à écrire un “journal” sur sa maladie, des textes sur son œuvre ainsi que des méditations religieuses. Début d’une série de grands fusains (”Dies illa”).

Colette Bonzo dans son atelier parisien en 1962 (photographie Cauvin).Colette Bonzo dans son atelier parisien en 1962 (photographie Cauvin).

Colette Bonzo dans son atelier parisien en 1962 (photographie Cauvin).

1963 - Exposition au Salon des Indépendants (Grand Palais, Paris) d’une toile monumentale qui fait scandale, “Les Bouffons de la Peinture”.
1963-64 - Exposition au Salon des Femmes Peintres (Palais Galliera, Paris). Préparation d’un album de
s dessins “Dies illa”, avec un texte de Michel Florisoone, Conservateur au Musée du Louvre.
1966 - Participation au Salon des Femmes Peintres. Progression de la maladie qui l’emportera après une période de rémission.

Colete Bonzo, en 1966, à Saclas.Colette Bonzo, à Fabras, en 1966.

1967 - Mort le 14 janvier. Enterrement au cimetière de Fabras en Ardèche.

Palette utilisée par Colette BonzoAtelier de Colette Bonzo au Château du Pin (photo : Patrick Combes).Palette de Colette BonzoPalette de Colette Bonzo

Après 1967

1967 - En mars-avril, exposition hommage au Château d’Aubenas.
1968 - Visite publique de son atelier rue Caulaincourt à Paris, loué peu avant sa mort.
1974 - Participation à l’exposition “Visions ardéchoises” au Château d’Aubenas.
1976 - Rétrospective au Musée des Beaux-Arts de Saint-Ouen., Château de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).
1992 - Tournage d’un court-métrage sur l’œuvre et la vie de Colette Bonzo, “Une femme en bataille” avec Dominique Blanc (réalisatrice : Camille Brottes, musique Anne-Marie Fijal)
1993 -Mort de son mari, Elie Bontzolakis. Rétrospective au Château d’Aubenas.
1994 - Exposition de fusains au Château de Voguë (Ardèche).

1995 - Création de l’Association Colette Bonzo.
1994-2006 - Expositions au Château du Pin, dans le cadre des “Estivales du Château du Pin”.
2007 - “Clairs/Obscurs” exposition de gravures et de fusains aux Archives Départementales de Privas. “Les Roses et le Noir”, exposition de peintures, fusains et pastel à la Fabrique du Pont-d’Aleyrac à Saint-Pierreville(Ardèche). “Grand Format”, exposition de peintures et de fusains au Château du Pin.

2008-2011 -  Expositions au Château du Pin, dans le cadre des “Estivales du Château du Pin”. Août 2010 et 2011 : création de “Façade Bonzo, 1 et 2″, projections sur la façade du Château du Pin d’un montage audiovisuel à partir d’oeuvres du peintre.

2011 - Rétrospective au Château-Musée de Tournon-sur-Rhône.

2012 - 2016 -  Expositions au Château du Pin, dans le cadre des “Estivales du Château du Pin”.

 

Bibliographie

“Colette Bonzo”, texte de Raymond Charmet. Les Cahiers d’Art-Documents. Editions Pierre Cailler, Genève, 1961.
“La peine capitale”. Gravures originales de Colette Bonzo, contrepoint de Henri Quéffelec. Editions Manuel Brüker, Paris, 1962.
“Une femme en bataille”, Colette Bonzo. L’œuvre et la vie du peintre à travers ses écrits, ses peintures et ses dessins. Présentations de Jean Charay et Christian Bonzo. Editions Volle, Privas, 1975.
“Mandibule”, texte de Christian Bontzolakis, gravures de Martine Diersé, Editions du Pin, Fabras, 2000.
“Notes sur le paysage dans l’œuvre de Colette Bonzo”, texte de Patrick Combes, Editions du Pin, Fabras, 2001.
“Bal au bois de Païolive”, texte de Christian Bontzolakis, Editions du Pin, Fabras, 2002.
“Les rosiers rouges”, poème de Colette Bonzo, gravures de Martine Diersé, Editions du Pin, Fabras, 2003.
“Le Cataclysme”, texte de Patrick Combes, Editions du Pin, Fabras, 2003.
“Les Baigneuses”, texte de Patrick Combes, Editions du Pin, Fabras, 2004.
“Colette Bonzo”, biographie. Texte de Christian Bontzolakis, photographies de Daniel Ponsard, Editions du Pin, Fabras, 2007.

“Colette Bonzo / Une femme en bataille”. Texte de Colin Lemoine, photographies de Daniel Ponsard, Ville de Tournon, 2011.

“Dies illa - fusains”. Porte folios avec les reproductions de la série de fusains “Dies illa” (1962-1965). Préface de Christian Bontzolakis, Editions du Pin-Kallima éditeur, Fabras, 2013.

“Les Bouffons de la peinture et l’Abstract-Stress”. Textes de Colette Bonzo, Christian Bontzolakis, Editions du Pin, 2016.

Collections publiques

Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, Ville d’Aubenas (Dôme Saint-Benoît), Ville de Vals-les-Bains (Hôtel de Ville), Ville de Saint-Ouen (Musée des Beaux-Arts, Château de Saint-Ouen), Château-Musée de Tournon-sur-Rhône.

Filmographie

“Une femme en bataille” de Camille Brottes, avec Dominique Blanc. Musique d’Anne-Marie Fijal. Fiction documentaire. Diffusion sur France 3 en 1994. Participation au Festival du Court Métrage de Sarlat et au Festival International du Film d’Art à Beaubourg.

Théâtre

“Portraits-autoportraits”, texte de Christian Bontzolakis, avec les tableaux de Colette Bonzo, mise en scène et interprétation Véronique Estel, Estivales du Château du Pin (Fabras-Ardèche), 2002.
“Mandibule”, texte de Christian Bontzolakis, tableau de Colette Bonzo, projection de tableau, sculptures de Martine Diersé, mise en scène et interprétation Véronique Estel, création aux Estivales du Château du Pin, reprise au Nouveau Lavoir Parisien (Paris), 2003.

Préfaces

Paul Fort, Exposition Galerie du Bac, 1952.
Raymond Charmet, catalogue de la rétrospective au Château d’Aubenas, 1962.
Juliette Darle, rétrospective au Château de Saint-Ouen, 1976.
Max-Pol Fouchet, rétrospective au Château de Saint-Ouen, 1976.
Jean Charay, catalogue de la rétrospective au Château d’Aubenas, 1993.
Arzel Marcinkowski, exposition “Clairs/Obscurs”, Archives départementales de l’Ardèche, Privas, 2007.

Colin Lemoine, “Peindre en funambule”, catalogue de la rétrospective au Château-Musée de Tournon-sur-Rhône, Ville de Tournon, 2011.

Principaux articles

Michel Florisoone, Les Arts, 1946.
“Bonzo”, Henri Héraut, Libération, 1952.
Barnett D. Conlan, Daily Mail, Londres, 1952.
Karl Ringström, “Bonzo, un nouveau nom dans la peinture française, Morgenbladet, Oslo, février 1952.
Maximilien Gauthier, Nouvelles Littéraires, 1953.
Guy Dornand, Libération, 1954.
Pierre Descargues, Les Lettres Françaises, 1954.
Jean-Baptiste Gros, Carrefour, 1954.
“Colette Bonzo”, Michèle Savary, La Tribune de Genève, 28-29 avril 1956.
Robert Vrinat, Actualités Artistiques, 1957.
“Grands formats de Colette Bonzo”, Juliette Darle, L’Humanité, 1962.
“Più vicine alla poesia che alla realtà le grandi telle della piccola signora”, R. D’Este, L’Arena, Vérone, 24 avril 1962.
Raymond Charmet, Le Progrès de Lyon, 1962.
Marion Grémillot-Cadet, Europe, 1964.
Jean Charay, L’Amateur d’Art, 1968.
André Griffon, Le Progrès de Lyon, 1968.
“L’art visionnaire de Colette Bonzo”, Juliette Darle, L’Humanité, 14 mai 1976.
“Une femme en bataille”, Françoise Delfosse, Indépendance, juillet 1976.

GALERIE DE PHOTOS (en construction)
(Photographies : DANIEL PONSARD - Droits réservés - Reproduction interdite)

PEINTURES

Combat de Coqs, huile sur toile, 200 x 200 cm, 1960.

Le Mariage de nains, huile sur toile, 240 x 180 cm, 1949.   Colette Bonzo, “L’Enfant blanc”, huile sur toile, 200 x 120 cm, 1950.  L’Enterrement, huile sur toile, 240 x 180 cm, 1950. Le Manège, huile sur toile, 155 x 140 cm, 1964 Le Parachutiste, huile sur toile, 200 x 120 cm, 1954. Entrée dans une ville prise, huile sur toile, 200 x 120 cm, 1955. La Reine morte, huile sur toile, 180 x 240 cm, 1956.

Roseraie aux arceaux, huile sur toile, 157 x 133 cm, 1956. Le Cataclysme, huile sur toile, 200 x 200 cm, 1956. L’Échafaud, huile sur toile, 200 x 120 cm, 1957. Le Christ chassant les marchands du temple, huile sur toile, 200 x 200 cm, 1957. Les Bouffons de la Peinture (détail), huile sur toile, 220 x 300 cm, 1962. Faisan pendu, huile sur toile, 117 x 80 cm, 1962. Faisan pendu (détail), huile sur toile, 117 x 80 cm, 1962. Crucifixion 2, huile sur toile, 240 x 180, 1964.-

Bal au bois de Païolive, huile sur toile, 180 x 240 cm, 1962.

L’Ar-men, huile sur toile, 2m x 1,20m, 1957.

La sirène de brume, huile sur toile, 2m x 1,30, 1957.-Le cochon, huile sur toile, 90,5cm x 116,5cm, 1957.-La haute mer, huile sur toile, 74,5cm x 116,5cm, 1957.-L’escargot, huille sur toile, 95,5cm x 116,5cm, 1957.-Le sphinx, huile sur toile, 116,5cm x 90,5cm, 1957.

 

 HUILES SUR CARTON

 “Portrait d’Elie de profil”, huile sur carton, 108 cm x 87 cm, 1962.“Portrait d’Elie en médecin”, huile sur carton, 100 cm x 65 cm, 1965.“Portrait d’Elie en médecin” (détail) huile sur carton, 100 cm x 65 cm, 1965.

“Portrait de Christian aux bottines rouges”, huile sur carton, 107 cm x 65 cm, 1954.“Portrait de Christian au chat”, huile sur carton, 108 cm x 74 cm, 1962.Colette Bonzo, “L’Acrobate”, huile sur carton, 100 cm x 65 cm, 1966.

 

DESSINS, GRAVURES

La peine capitale, gravure à l’eau forte extraite du livre “La Peine capitale”, texte d’Henri Queffélec, édition Manuel Brüker, Paris, 1962.

La peine capitale, gravure à l’eau forte extraite du livre “La Peine capitale”, texte d’Henri Queffélec, édition Manuel Brüker, Paris, 1962. La peine capitale, gravure à l’eau forte extraite du livre “La Peine capitale”, texte d’Henri Queffélec, édition Manuel Brüker, Paris, 1962. La peine capitale, gravure à l’eau forte extraite du livre “La Peine capitale”, texte d’Henri Queffélec, édition Manuel Brüker, Paris, 1962. La peine capitale, gravure à l’eau forte extraite du livre “La Peine capitale”, texte d’Henri Queffélec, édition Manuel Brüker, Paris, 1962. La peine capitale, gravure à l’eau forte extraite du livre “La Peine capitale”, texte d’Henri Queffélec, édition Manuel Brüker, Paris, 1962. La peine capitale, gravure à l’eau forte extraite du livre “La Peine capitale”, texte d’Henri Queffélec, édition Manuel Brüker, Paris, 1962.

Fusain extrait d’une série sur le thème du “Dies Illa (Ce jour-là), 1962-1965.

Fusain extrait d’une série sur le thème du “Dies Illa (Ce jour-là), 1962-1965. Fusain extrait d’une série sur le thème du “Dies Illa (Ce jour-là), 1962-1965. Fusain extrait d’une série sur le thème du “Dies Illa (Ce jour-là), 1962-1965. Fusain extrait d’une série sur le thème du “Dies Illa (Ce jour-là), 1962-1965. Fusain extrait d’une série sur le thème du “Dies Illa (Ce jour-là), 1962-1965. Fusain extrait d’une série sur le thème du “Dies Illa (Ce jour-là), 1962-1965. Fusain extrait d’une série sur le thème du “Dies Illa (Ce jour-là), 1962-1965.

LE FILM “UNE FEMME EN BATAILLE”

En 1992, la réalisatrice Camille Brottes entreprend le tournage d’un court-métrage de fiction à partir de la vie et de l’oeuvre de Colette Bonzo. L’actrice Dominique Blanc y interprète le rôle du peintre. Peter Bonke celui de son mari. Ponctué par des extraits du “Journal” de l’artiste en voix off, ce film d’une grande sobriété compose par petites touches, à la manière d’un tableau, le portrait de Colette Bonzo.
Le film, tourné en partie dans l’appartement où le peintre a vécu, est accompagné d’une musique originale créée par Anne-Marie Fijal. Il est présenté en 1993.
Générique
Réalisation : Camille Brottes. Scénario : Christian Bontzolakis, Camille Brottes. Musique originale : Anne-Marie Fijal. Avec : Dominique Blanc, Peter Bonke, Bernard Levy. Image : Michel Sanchez-Martin, Isabelle Dumas. Son : Pierre-Antoine Coutant, Béatrice Pilorge. Montage : Marie-France Cuenot. Coproduction : Movimiento Production, Quo Vadis Communication, 1993. Film super 16mm sonore 22 min : couleur.

Une femme en bataille, arrêts sur (quelques) images du film

Dominique Blanc dans “Une femme en bataille”Dominique Blanc dans “Une femme en bataille”.Dominique Blanc dans “Une femme en bataille”.Dominique Blanc et Peter Bonke dans “Une femme en bataille”.-

Dominique Blanc et Peter Bonke dans “Une femme en bataille”.Dominique Blanc et Peter Bonke dans “Une femme en bataille”.Dominique Blanc dans “Une femme en bataille”.Dominique Blanc dans “Une femme en bataille”.

Dominique Blanc dans “Une femme en bataille”